Nouvelles:

25/06/2023 : Mise à jour du forum. En cas de bug, merci de contacter le Grand Sachem

Menu principal

Pourquoi aimez vous le train electrique ?

Démarré par droz1, 23 Juin 2023 à 22:33:31

« précédent - suivant »

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

68056

Citation de: droz1 le 03 Mars 2024 à 21:49:31Bonsoir la phrase 'LVDR que mon père achetait toutes les semaines' sous entant qu'il n'était pas cheminot mais amateur de train si non il eut été abonné
Il vous l'a transmis en héritage félicitation a tous les deux !
Oui Droz1, mon père était amateur de trains ;)  à défaut d'avoir pu "entrer" à la SNCF en raison de le 2ème guerre mondiale :'( ; casé au Trésor Public ???  à la libération, Il n'a pas eu le loisir de se réorienter car ma mère s'y est toujours opposée :'(  pour je ne sais quelle raison.

nohabdiesel

La preuve en image, je suis dans la poussette, dans la cour chez mes parents, à moins de trois mètres de la voie ferrée
Jean-François
Wallon sous les tropiques    https://sites.google.com/view/letraindemaurice/accueil

LUNEL

je dois avoir une photo avec un landau tres ressemblant  prise a 3 metres de la ligne Montpellier Nimes  dans le temps on habité une cité SNCF

droz1

parmi les célébrité amateur de trains et de miniature celui ci fait parti de voisin d'une voie ferrée étant enfant alors fortune faite il conduisait lui même sa locomotive a vapeur miniature dans sa propriété

WALT DISNEY le "magicien du dessin animé , débuta dans la vie comme employé de chemin de fer

Selon les générations, Disney, c'est Mickey et Donald. Blanche-neige ou Bambi, Pinocchio, Peter Pan, les 101 Dalmatiens, Mary Poppins... des dizaines et des dizaines de personnages étranges, d'ani�maux fabuleux, tantôt issus de la prodigieuse imagination du cinéaste, tantôt tirés des œuvres de Grimm ou d'autres conteurs.
Qui d'entre nous n'a pas été séduit par la verve étourdissante de Disney ? Qui n'a pas ri au vu de l'un de ses trépidants courts métrages, tant il est vrai que la situation comique en est la règle constante ?
Même parmi ceux dont l'esprit est le moins accessible à la sensiblerie, qui n'a pas éprouvé une certaine tendresse pour les héros gracieux et fragiles des grands films de Walt Disney ?
Il nous a accordé à tous cette faculté si recherchée de rajeunir, de nous retrouver, ne fût-ce que quelques instants, une âme d'enfant. Quelle faveur !
La plus gran�de gloire de Disney residera d'avoir fait communier dans la même joie pure, dans le même oubli des réalités par�fois décevantes de l'existence, des centaines de millions d'être humains de tous les âges et de toutes les conditions.
En tant que cinéaste, Disney a tout fait, tout essayé : il a donné ses lettres de no�blesse au dessin animé ; en ce domaine, ayant été l'ins�tigateur de méthodes de travail et de procédés de tour�nage perfectionnés, il n'a cessé d'innover ; il a réussi, avec Fantasia, cette gageure d'associer la grande musique et le dessin animé, il s'est efforcé encore, avec bonheur, de faire œuvre de naturaliste avec des films merveilleux comme la Vallée des Castors ou le Désert Vivant, obtenus après des années d'observation et de patients efforts, et qui constituent une documentation pédagogique extrêmement précieuse.
Tout le monde a donc eu l'occasion de connaître l'un des aspects de cette œuvre immense, mais l'on sait moins que si Disney n'était pas devenu cinéaste, il aurait peut-être fait une carrière de cheminot (ce qui ne lui aurait certainement pas procuré la même gloire).
Né dans une famille dont la situation matérielle était très modeste, Disney passa une partie de son enfance dans une petite ferme du Missouri, proche de Marcel-line et d'une ligne de Santa Fé.
Un des oncles de Disney  sans doute le grand homme de la famille  était mécanicien et, à ce titre, conduisait les trains entre Marcelline et Fort Madison.
Aux yeux du petit Walt, le passage d'un convoi du Santa Fé avec l'oncle Mike aux commandes de la puissante locomotive était un spectacle « very formidable and exciting » selon Disney lui-même qui, en octobre 1965, racontait à notre confrère Railroad Magazine, quelques épisodes de son étonnante carrière et les origines de son goût pour les trains.
Disney raconte encore qu'il ne se contentait pas de regarder passer les trains, mais se livrait souvent à des actions plus hardies.
C'est ainsi, qu'un jour, il pénétra, avec sa bande habituelle, dans le dépôt local de locomotives.
Quelques grands persuadèrent facilement Walt  qui en mourait d'envie  de monter dans l'abri d'une locomotive ; l'enfant qui avait huit ou neuf ans  tira sur la pre�mière manette à sa portée : c'était celle du sifflet.
Naturellement, tous ces audacieux détalèrent, saisis de panique, laissant Walt se débrouiller.
Se débrouiller était d'ailleurs, peu après, une nécessité vitale pour W. Disney ; il lui fallait gagner sa vie avec le faible bagage scolaire dont il disposait.
Roy, le frère de Walt, occupait une « excellente » situation au Santa Fé : il y était vendeur ambulant de magazines, confiserie, boissons, cigares et autres menues fournitures traditionnelles pour voyageurs.
il conseilla à son cadet d'embrasser cette carrière lucrative, et c'est ainsi que Walt commença à déambuler dans les trains du Missouri Pacific, entre Kansas City et Jefferson City, très fier de son bel uniforme de serge bleue et de ses boutons de cuivre étincelants, très heureux de découvrir un monde nouveau d'une station à l'autre et de sauter de plate-forme en plate-forme pour aller retrouver, dans le fourgon le « caboose »  ou sur la locomotive, ses vieux amis les conducteurs et les mécaniciens.
Walt Disney enrichit notablement, à cette occasion, son expérience du monde ; en revanche, sur le plan financier, l'affaire fut un « fiasco ». Entre autres fantaisies, Walt oubliait par exemple de récupérer les bouteilles vides, dont la consignation constituait son seul bénéfice sur la vente des boissons.
Il perdit ainsi les 30 dollars dont il avait réussi à faire l'économie, avant de se lancer dans ce « business ».
Il ne perdit pas pour autant  fort heureusement  son amour pour le « railway », mais ce fut la fin de sa carrière de cheminot. Disney eut, par la suite, de fréquents contacts avec le chemin de fer, mais en qualité d'amateur, de client ou de cinéaste.
Voici Walt Disney postier, puis ambulancier en Europe, au cours de la Grande Guerre, dessinateur industriel, puis dessinateur publicitaire.
C'est alors qu'il réalise pour son employeur ses premiers dessins animés. il a, entre-temps, capturé dans la corbeille à papiers de son patron une petite souris dont il observe le comportement avec un vif intérêt.
Baptisé d'abord Mortimer, puis Mickey, le petit animal apportera la célébrité à Disney.
En 1928, le premier Mickey sonorisé fut un triomphe ; il donna à la « firme Disney » un élan extraordinaire, mais ce n'est pas ici le lieu de retracer cette prodigieuse ascension.
Revenons plutôt à nos moutons ou, plus exactement à nos trains. Il n'était pas rare, en effet, que, dans les dessins animés de Disney apparaisse un petit convoi aussi fantaisiste que les personnages qui l'entouraient.
Nous nous souvenons d'un court métrage où Donald, habillé en mécanicien de route et coiffé de la casquette typique, jouant les modélistes ferroviaires, brandissait une règle graduée (en pouces, bien sûr !) à l'aide de laquelle il mesurait l'échelle de tout ce qui entourait son circuit de rails. Autre exemple : dans l'une des premières séquences de Merlin l'Enchanteur, on voit le héros sortir de son sac magique une minuscule locomotive à vapeur rappelant les primitives locomotives à alcool de la « belle époque Bing » et qui se met à courir dans la caverne fabuleuse en soufflant des bouffées de vapeur.
De Disney on connaît encore un court métrage intitulé « The brave engineer », dont nous publions quelques photographies et dont les héros  mécanicien et locomotive  triomphent des pires difficultés.
Enfin, rappelons-le, dans un tout autre genre, Disney avait réalisé, il y a quelques années « The gréât locomotive chase », long métrage reproduisant, avec le souci de la reconstitution historique, l'épisode bien connu de « l'enlèvement de la Général »
(projeté en France sous le nom de « l'infernale poursuite ")
Nous n'aurons pas le mauvais goût de prétendre que W. Disney utilisait aussi souvent le chemin de fer com�me toile de fond ou comme sujet principal de ses réalisations, en raison de son goût pour les trains ; nous pensons plutôt qu'il trouvait dans la machine à vapeur, se prêtant bien par son aspect vivant au rythme du dessin animé, un thème facile à exploiter et lui procurant des possibilités nombreuses d'épisodes comiques.
Son goût pour les trains, Disney le manifestait d'une autre manière : soit en se lançant dans le modélisme, puisqu'il avait installé, en plein air dans sa propriété de Californie, un magnifique réseau miniature à l'échelle 1/8 (sa fortune lui permettait de voir grand), soit en peuplant son célèbre Disneyland de trains et de monorails .
Le « Santa Fé and Disneyland limited », fidèle reconstitution au 5/8 du transcontinental de la grande compagnie américaine, avec sa gare située à l'entrée de Disneyland, est célèbre dans tous les Etats-Unis.
C'est pourquoi on ne peut refuser à Disney d'avoir été un artiste doublé d'un poète qui aimait les trains, les vieux trains d'une autre époque, ceux au charme desquels nous sommes le plus sensibles.
Rien qu'à ce titre, nous nous devions bien de lui adresser un dernier hommage !
(Documents Studio Walt  Disney.)

frimousselechat

Bonjour,

Pourquoi aime on jouer au petit train ?
Réponse simpliste : parce qu'on aime le grand alors qu'on roule le plus souvent en voiture.

Je suis d'une génération juste d'après guerre où rares circulaient des voitures, où la grande distribution n'existait pas et dont il n'était pas encore question de la grande vitesse. Trop chers les avions, les déplacements se faisaient généralement en train à vapeur voir en car sur de petites distances. Avant guerre quelques lignes étaient déjà électrifiées comme dans le midi ou le Paris Orléans et le Paris Le Mans.

Mes parents étaient enseignants, le père prof d'allemand dans le laïc, ma mère prof d'histoire chez les curés. Mon grand père paternel a passé toute sa vie professionnelle comme cheminot au Mans d'abord au triage où sa tache consistait à l'attelage-dételage des wagons puis en fin de carrière à la surveillance d'une sous station électrique. Un oncle travaillait aussi au Mamers - Saint Calais aujourd'hui Transvap. Il m'arrivait souvent de passer les petites vacances au Mans. Là, mon principal passe temps consistait à me rendre à la gare. C'était l'époque des poinçonneurs et des tickets de quai. La ligne Paris - Le Mans étant déjà électrifiée depuis 1937, la principale attraction de l'époque consistait au changement de locomotive en gare. Et je passais mon temps à regarder la manœuvre : un spectacle en soi pour un gamin.

A l'époque l'école était obligatoire depuis l'age de 6 ans (3 aujourd'hui et n'en déplaise aux enseignants, en cette époque moderne ils en apprennent moins que dans les années 50.) mais j'ai su lire et écrire vers quatre ans. Donc dés que j'ai su me débrouiller avec un crayon, mes parents m'imposaient chaque début décembre de faire la lettre au Père Noël. Et année après année je demandais un train électrique. Et c'est ainsi que pour mon quatrième Noël sous le sapin et devant la crèche j'ai découvert mon premier train : un Hornby mécanique se composant de deux voitures Pullman à essieux et d'une 020. De ce train il me reste une voiture. C'est là que mes aventures ferroviaires ont commencé.

Continuant de réclamer à chaque Noël un train électrique, pour celui de mes six ans Papa Noël exauça mon vœux : enfin le train électrique : un wagon Stef, un bâché et une motrice électrique avec un un cercle de voie, un aiguillage et quelques rails droit. De plus mon père compléta ce noël en me transmettant le Mecanno qu'il avait étant enfant. A l'époque souvent dans les familles les jouets ainsi que d'autres affaires ( vêtements, meuble, etc... ) se transmettaient d'une génération à l'autre alors qu'aujourd'hui il faut bien reconnaître qu'on nous vend de la merde juste bonne à remplir les déchetteries. 

Pendant toutes mes années d'école primaire, j'avais un marché ( deal est un anglicisme à éviter) avec mon père : une place de premier au classement du mois était récompensée par un wagon. Les Noëls suivant ont vu arriver un autorail Bugatti et de nouveau une 020.

Pour le Noël de ma sixième, mon Père m'annonça que Hornby 0 n'était plus. Par conséquent plus de train. Mais en cachette Maman me donna quelques sous pour aller voir les trains chez le marchand de jouets. C'était l'époque des véritables marchands de jouets qui souvent à l'époque des fêtes exposaient en vitrine un train circulant sur un ovale de voie. Là, le choix entre Jouef et Hornby Acho. Le choix a été rapide : pour le prix du Picard d'Hornby, chez Jouef j'ai pu acquérir le Paris-Rome complété d'un fourgon est, de quelques wagons de marchandises dont de nouveau un Stef, des rails droits et un aiguillage manuel.

C'est triste quand on pense que depuis toujours et encore de nos jours les industriels proposent des wagon Stef alors qu'en notre époque moderne le frais roule en camion depuis bien longtemps : quel recul...c'est comme l'école.
Pendant mes années d'école primaire, j'ai eu un bon copain, fils unique comme moi, son père percepteur, sa mère assistante sociale qui comme moi a eu le train Hornby puis le moment venu est passé au Hornby Acho. Souvent le jeudi après midi nous réunissions nos deux circuit pour jouer.

Ainsi pendant mes années de lycée je n'ai fait que de compléter mon Jouef et mon Meccano avec de l'argent gagné par-ci par-là en faisant de menus travaux tels que désherber des jardins, laver des voitures... A l'époque beaucoup d'adolescents cherchaient de petits travaux alors que dans notre époque moderne ces mêmes ados pensent que l'argent de poche des parents est un droit. Du coup nos jeunes deviennent des assistés et n'ont pas la notion de la valeur travail égale argent. Encore un recul.

Puis je me suis marié une première fois, et après avoir fait deux minos, société de consommation oblige, divorce, changement de femme. En fait Madame est partie avec train et enfants continuer son parcours avec un de ses ancien flirt d'école. Sauf que mon premier train Jouef a été détruit. Allez comprendre la logique féminine, elle aurait mieux fait de le garder pour notre fils qui devenu adulte s'est lui aussi mis au train.

Mon premier réseau à été construit dans une chambre. A l'époque je résidait aux Choux à Créteil. Les pièces étaient trapézoïdales. Un contreplaqué sur des tréteaux, un ovale, 3 voies à quai en constituait la base. Il y avait aussi deux voies de garage ainsi que le tout nouveau pont tournant Jouef. Offert pour un anniversaire par le copain. Le bloc système Jouef autorisait la circulation de deux trains. Côté bâtiment , la gare de Neuvy ainsi que la plus part de la collection des bâtiments Jouef bordaient les voies. Bref c'était plus un réseau jouet qu'un réseau de modéliste.

Puis la vie a continué, et j'en suis à mon deuxième réseau commencé vers la fin de ma vie professionnelle et transporté à la Guadeloupe où j'ai construit pour ma retraite.

C'est comme cela. Le train est le fil conducteur de ma vie comme pour d'autres la collection de timbres, la chasse ou la canne à pèche.

Je constate à la visite des expositions ou à la lecture de nos revues que beaucoup d'entre nous sommes des générations baby-boum. La locomotive à vapeur se vend bien ce qui tente à prouver que quelque part nous autres modélistes sommes des nostalgiques d'époques révolues. Très peu de jeunes sont attirés par notre jeu. Nos jeunes préfèrent s'abrutir devant des écrans, raconter des bêtises sur les réseaux sociaux : encore un recul.

Aujourd'hui je construit mon réseau et sur une étagère le Mecanno est en attente de reprendre du service. J'ai en projet de monter mon train Hornby en fixe pour que les enfants de passage chez moi puissent jouer avec. Peut être un moyen de convertir des jeunes. Mon camarade d'école est devenu un ami. Il a poussé ses études jusqu'à polytechnique. Par contre ses trains et son Meccano dorment depuis plus de quarante ans dans leurs boites.

A suivre...peut être.

frimousselechat

#20
Citation de: 68056 le 03 Mars 2024 à 18:56:29Bonjour Droz1 :)
Pour ma part, J'avais commencé à rédiger une intervention sur ce sujet qui "me touche" à un point tel que c'est difficile à décrire  O:-)  :-[ .Projet avorté, puis oublié, Je fais une autre tentative aujourd'hui.

Salut à ceux qui ont le courage de me lire,

comme au bon vieux temps de l'école, pour ma part quand je dois écrire plus de cinq lignes je fais un brouillon. Pour ce faire je compose sur mon traitement de texte puis avec le copier collé je publie sur le blog. Cette méthode permet de rédiger sur plusieurs jours et par respect pour le lecteur d'éliminer une grande partie des fautes d'orthographe. Pour la grammaire j'utilise Reverso. Je considéré que l'orthographe et la grammaire méritent d'être soignés par respect pour notre langage et par respect pour ceux qui nous lisent. Un blog comme un réseau social sont notre vitrine.

Si non pour en revenir au sujet, il ne faut pas avoir peur de raconter son expérience, ce fil est là pour ça. Et ne rougissez pas de vos commentaires.

J'ai comme dans l'idée que la citation s'est mélangée avec mon texte et j'ignore pourquoi.

frimousselechat

J'ai comme dans l'idée que mon texte s'est mélangé avec la citation et j'ignore pourquoi. Donc pour plus de compréhension je republie mon texte.

Salut à ceux qui ont le courage de me lire,

comme au bon vieux temps de l'école, pour ma part quand je dois écrire plus de cinq lignes je fais un brouillon. Pour ce faire je compose sur mon traitement de texte puis avec le copier collé je publie sur le blog. Cette méthode permet de rédiger sur plusieurs jours et par respect pour le lecteur d'éliminer une grande partie des fautes d'orthographe. Pour la grammaire j'utilise Reverso. Je considéré que l'orthographe et la grammaire méritent d'être soignés par respect pour notre langage et par respect pour ceux qui nous lisent. Un blog comme un réseau social sont notre vitrine.

Si non pour en revenir au sujet, il ne faut pas avoir peur de raconter son expérience, ce fil est là pour ça. Et ne rougissez pas de vos commentaires.

droz1

#22
Merci Frimousselechat  et bravo vous avez bien analysé la problematique
« parce qu'on aime le grand alors qu'on roule le plus souvent en voiture.»
il faut bien reconnaître que le train ne fait plus rêver depuis longtemps en fait depuis qu'il ses transformé en une sorte d'avion sans les ailes ;  lesquels ne font plus rever non plus !
Seule la  vapeur peut créer cette émotion visuelle et olfactive  mâtiné de crainte c'est pourquoi j'invite toujours les parents avec des enfants en bas age a aller a la 'fete de la vapeur'

pour iluster nos propos  encore  un 'boomer' amateur de  trains modèle réduits c'est Rod Stewart's  il a un super réseau  et il se murmure  qu'il etait plus fier d'avoir fait la couverture de  Model Railroad magazine que celle de  Rolling Stones.


slts  CD